RT 2012

La RT 2012 (Réglementation thermique 2012) est entrée en vigueur au 1er janvier 2013 concernant la construction de maison individuelle.

Elle a pour objectif de réduire la consommation énergétique des ménages en dessous de 50 kWh/an/m2.

Dès lors, la norme Bâtiment de Basse Consommation (BBC), n’a plus lieu d’être. L’ensemble des constructions le devient par nature avec la mise en application de la RT 2012.

Une maison est conforme RT2012 lorsque sa consommation conventionnelle en énergie primaire, pour le chauffage, le refroidissement, la ventilation, la production d’eau chaude sanitaire, l’éclairage et les auxiliaires techniques (ventilation et pompe), est inférieure à 50 kWh/m2/an (à moduler selon les zones climatiques).

Pour atteindre cet objectif il faut principalement :

  • Une conception bioclimatique du pavillon (Orientation sud, peu d’ouvertures au nord, etc…)
  • Une isolation thermique performante
  • Une bonne étanchéité à l’air du bâti
  • Des équipements de chauffage, eau chaude sanitaire et ventilation peu énergivore.

Nous avons un objectif avoué sur cette réglementation. Nous ne proposons pas à nos clients simplement une conformité. Nous proposons une performance pour une consommation énergétique encore plus faible, un confort supplémentaire au quotidien et de fait une empreinte carbone plus mince. Il nous arrive de gagner jusqu’à 40% voire 50% de performance par rapport à la conformité.

Un label de performance dans votre région

Les Constructions régionales ont acquis un savoir-faire vous permettant d’obtenir pour votre plan de construction de maison individuelle un label de performance.

Les labels HPE : Haute performance énergétique (10% plus performant que la RT2012) et THPE : Très haute performance énergétique (20% plus performant que la RT2012) ne sont pas des marques déposées mais des labels publics. Ils sont décernés aux bâtiments certifiés sur la sécurité, la durabilité et les conditions d’exploitation des installations de chauffage, de production d’eau chaude sanitaire, de climatisation et d’éclairage ou encore sur la qualité globale du bâtiment. Ils sont attribués sur demande du maître de l’ouvrage, par un organisme ayant passé une convention avec l’État. La performance énergétique est définie en fonction du « coût global » comprenant le bilan énergétique, les cycles d’entretien et de renouvellement.